Le marquage antivol des vélos

Les vélos sont faciles à voler. C’est un des problèmes du vélo. On peut néanmoins limiter le risque,

  • en utilisant un bon antivol et en accrochant son vélo à un bon point fixe (on en réclame à nos villes…), si possible dans un endroit surveillé
    appui
  • en évitant d’utiliser un vélo trop cher…
  • ou… en faisant graver son vélo

Le gravage Bicycode® de la FUB

La FUB ou FUBicy est la Fédération des Usagers de la Bicyclette, la fédération à laquelle notre association adhère. Cet organisme a développé sur la France un service de marquage antivol: le Bicycode® . Les 2 paragraphes ci-dessous sont issus de leur site (à cette page):

Si chaque année plus de 400 000 vélos sont volés, plus de 150 000 vélos sont également retrouvés abandonnés. Mais faute d’identification, ils ne peuvent être restitués. En l’absence de marquage, seuls 2 à 3 % des victimes de vol récupèrent leur vélo. Pour pallier à cette lacune, après avoir fait du benchmarking auprès de quelques pays européens voisins, Allemagne, Danemark, Belgique, Suisse, la FUB a conçu en 2004 le marquage BICYCODE®.

Le BICYCODE® est un système de marquage du cadre des vélos avec des numéros uniques et standardisés au niveau national. Il permet la restitution des vélos à leurs propriétaires en cas de vol. Ce service repose sur : une base de données sécurisée accessible sur www.bicycode.org, dans laquelle les cyclistes enregistrent leurs vélos marqués ; un réseau de plus de 130 opérateurs de marquage référencés par la FUB ; un partenariat avec la police et la gendarmerie nationales, qui bénéficient d’un accès direct à la base de donnée BICYCODE®, afin de pouvoir restituer les vélos volés à leurs propriétaires. On recense à ce jour plus de 201 000 vélos marqués avec le BICYCODE®.

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Les Vélos des Étangs et le marquage Bicycode®:

Notre association souhaite proposer ce service à ses adhérents, ainsi qu’à l’occasion d’opérations spéciales sous réserve de subvention (voir chapitre suivant).

Nous avons récemment commandé notre première centaine de codes (ce qui a d’ailleurs nécessité une avance de trésorerie d’un des co-présidents, n’hésitez pas à nous aider en (ré)adhérant ou en faisant adhérer votre entourage!!!). Les codes nous coûtent entre 2 et 3 euros selon la quantité commandée.

Nous ne possédons pas de graveuse, mais l’APROVEL, l’équivalent de notre association sur Salon de Provence, peut nous prêter la sienne. Leur graveuse est la plus lente (nous comptons 10 minutes par gravage… quand on sera bien au point et sur un vélo au cadre pas trop tordu…) et la moins chère, mais aussi une des plus fiables selon eux. Elle vaut quand même 1600 euros, ce qui laisse rêveur quant au temps qu’il nous faudra pour décrocher la subvention qui nous permettra d’en avoir une !!

Plusieurs d’entre nous sont désormais formés à son maniement.

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Donc on peut commencer à graver sur rendez-vous (en essayant de grouper). Vous pouvez déjà nous contacter à ce sujet. Nous essaierons d’avoir la graveuse à chaque fois que nous tiendrons un stand public, comme ce sera le cas au salon 100% nature de Martigues à la fin de ce mois de février.

L’opération des lycées et collèges d’Istres

En souhaitant copier une opération qui s’est faite à Alès en 2014 par l’association Partageons la route en Cévennes (rendons à César…) nous avons demandé à quelques collectivités locale une subvention pour faire une opération de gravage gratuite pour des élèves.

La ville d’Istres a réagi le plus rapidement (peu avant le SAN il faut le reconnaître) et nous a voté fin novembre 2015 une subvention de 400 € pour faire cette opération sur Istres. On ne l’a pas encore touchée mais on reste confiant!!

Nous avons contacté les collèges et le lycée général (dans les lycées professionnels, la grande majorité des élèves n’habite pas la ville et n’aurait pu amener son vélo) et trois établissements ont répondu favorablement : le lycée Rimbaud et les collèges Coutarel et Savary.

Les conventions sont signées ou en passe de l’être. Il ne reste plus qu’à faire passer l’information aux élèves, ce qui n’est pas forcément le plus facile…

Le gravage proprement sera réalisé bénévolement par notre association (avec les codes payés par la ville) avant la fin de l’année scolaire, on espère vers avril, sur une demi-journée, une journée ou plus selon le nombre d’élèves qui se sera manifesté.

Et ailleurs? et après?

On ne peut pas et on ne va pas vous dire tout ce qu’on fait sur le sujet, mais on continuera à proposer les opérations de gravage des vélos d’élèves aux collectivités locales. En les multipliant on espère convaincre à terme les élus de nous subventionner une graveuse… en gardant à l’idée que l’idée première reste de convaincre les élèves (qui devront peut-être pour cela convaincre leurs parents…) d’utiliser leur vélo pour se déplacer vers l’école et en général.

On peut quand même citer 2 exemples intéressants par leur opposition:

  • Nous n’avons pas touché de subvention sur Martigues et c’est dommage, car le Lycée Langevin fut l’établissement qui nous a répondu le plus spontanément et s’est montré le plus enthousiaste, et en quelque sorte nous a permis de croire nous-mêmes en la pertinence de ce que nous proposions. On va essayer d’y monter quand même une opération, même si on ne sait pas encore bien laquelle et comment on la financera…
  • Sur Miramas une demande de subvention pour une opération de gravage des vélos des lycéens et collégiens a récemment été remplie dans le cadre de l’opération « Miramas s’engage » (pour la COP21) avec toutes les chances de passer. Là-bas le lycée ne nous avait même pas répondu!! Le nombre de lycéens qui va au lycée à vélo y est ridicule (encore plus faible qu’à Martigues ou Istres!) pour une ville aussi plate et au plan en damier qui propose aux vélos des rues calmes parallèles aux axes qu’utilisent les voitures… Le plus dur sera donc là-bas de toucher les élèves à travers l’administration…
  • Sur Martigues encore, nous proposerons ce service sur notre stand au salon « 100% Nature » qui se tiendra du 26 au 28 février prochain.
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Une réflexion sur “Le marquage antivol des vélos

  1. « en évitant d’utiliser un vélo trop cher » : d’après Frédéric Héran ce n’est pas vrai. Tous les vélos sont volés, du plus déglingué au plus soigné.

    Le Bicycode est un complément utile aux bonnes pratiques d’attache avec un antivol sérieux. En revanche on apprend dans un des derniers numéro de Vélocité que seule la moitié des personnes ayant fait graver leur vélo activent leur code sur le site web dédié… Il y a clairement un important effort de communication à faire là-dessus.

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